Comme tous les ans, l’après-Pâques est synonyme de retour au calme, pour l’œuf calibré comme pour celui destiné à l’industrie. Bien que les offres soient dans l’ensemble mesurées un peu partout en Europe, la demande est désormais moins soutenue, particulièrement chez les détaillants. Finalement, seuls les industriels permettent de maintenir un courant de vente, ce qui leur permet de faire pression à la baisse. Une pression d’autant plus forte qu’ils comptent bien se refaire une santé après les pertes accumulées ces derniers mois, faute de revalorisation suffisante des prix des ovoproduits.

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