Naïo Technologies placé en redressement judiciaire

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Naïo Technologies est en procédure de redressement. Crédits : © Naïo Technologies

La société haut-garonnaise Naïo Technologies est en procédure de redressement judiciaire.

Depuis le 6 juin dernier, la société Naïo Technologies, basée à Escalquens (Haute-Garonne), est placée en procédure de redressement judiciaire. Les potentiels acquéreurs ont jusqu'au 27 juin 2025 pour faire leur offre de reprise. Si la transition du statut de startup à celui d'acteur industriel du machinisme agricole s'annonçait sous de bons augures, le ralentissement des ventes de machines agricoles et la crise viticole ont eu raison du modèle économique de l'entreprise. 

Le durcissement du marché agricole conduit bon nombre d'agriculteurs et de viticulteurs à se recentrer sur les pratiques bien connues : ils s'aventurent moins sur les technologies de rupture comme la robotique, le cœur de métier de Naïo Technologies.  

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Aujourd'hui, 53 personnes travaillent dans l'entreprise haut-garonnaise, pour un chiffre d'affaires approchant les 2,5 millions d'euros. 

Lire aussi : Naïo Technologies - Les robots des champs fonctionnent désormais sans opérateur à proximité

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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