Michel-Edouard Leclerc a livré dans Le Parisien (25/11) une analyse étonnante des raisons qui l'ont fait quitter la dalle d'Argentueil, en 2003. « A la suite d'une enquête sur les trafics de drogue à la sortie de notre magasin, j'avais contacté le préfet. Il m'avait indiqué cyniquement qu'il ne s'agissait que de drogue douce… Pourtant, les jeunes allaient au rayon fruits et légumes pour conclure leur deal. Pourquoi ? Ils utilisaient la seule balance précise à trois chiffres dans la région. Le gérant, M. Haddjaj a ensuite été salement tabassé sur le parking ». Grand commerce et petits trafics ont du mal à cohabiter...

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