Grâce aux pluies, les semis de maïs devraient moins reculer que prévu, annonce l'AGPM dans son bulletin économique de ce mois. Devant le risque de manque d'eau, une régression de 9 % était envisagée pour le territoire national, dont 25 % en Poitou-Charentes, région la plus exposée. Mais les pluies du mois dernier ont redressé la situation hydrologique «
de façon spectaculaire», lit-on. Dans de nombreuses régions, les lacs collinaires et autres réserves sont remplis au moins à 70 % ; les nappes peu profondes «dites intensément exploitées» se sont rechargées. Si la nappe de Beauce, plus profonde, mériterait encore quelques mois de pluie, la situation n'est plus critique en Poitou-Charentes. Dans la plupart des régions, les baisses de surfaces ne se justifient plus, considère l'AGPM, qui invite l'administration à reconsidérer sa position vis-à-vis de l'irrigation.
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