L’exercice 2011-2012 a été moins profitable pour InVivo

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Patrice Gollier, directeur général d’InVivo, et Didier Nedelec, directeur de la division Grains, ont expliqué hier le fort recul du résultat de l’union coopérative pour 2011-2012 (de 36,5 à 4,6 millions d’euros de résultat net) en conférence de presse. La conjoncture a été beaucoup moins favorable à l’export sur pays tiers et le marché moins lisible. « Nous retrouvons un volume standard de 8 millions de tonnes commercialisées », a commenté Patrice Gollier. La campagne a ainsi vu « une contribution légèrement négative des grains après une contribution très positive en année n-1 », selon le DG. L’exportation du blé français, dont 1,75 million de tonnes réunies grâce aux engagements des coopératives, est la principale activité du groupe. « Nous ne sommes pas un acteur mondial et nous sommes presque mono-produit et mono-origine », a souligné Didier Nedelec pour marquer la différence d’InVivo dans le négoce international. Le directeur des grains a noté que le retour à des prix rémunérateurs pour les céréaliers font que Dreyfus, ADM Trading ou Cargill cherchent à « remonter la chaîne de valeurs » vers la production. L’exercice 2012-2013 se présente mieux. « Depuis cinq mois, les prix évoluent dans un tunnel », s’étonne Didier Nedelec. Les perspectives de livraisons des coopératives et les disponibilités françaises laissent prévoir une remontée des résultats.

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