De 150 à 200 salariés des abattoirs normands en grande difficulté AIM ont manifesté hier devant le siège de la coopérative Cap 50, principal actionnaire. Leur avocate, Elise Brand, indique avoir alerté par courrier le procureur « de faits pouvant relever d’abus de biens sociaux ». Cap 50 est accusé d’avoir fait perdre 22 millions d’euros en quatre ans à AIM en obligeant l’entreprise à vendre sa viande moins chère qu’elle ne l’achetait à la coopérative.
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