Selon Agreste, au 1er novembre, la production de melons dans l’hexagone s’affichait en croissance de 6 % sur un an mais serait en repli de 1 % par rapport à la moyenne quinquennale.
Les prix sont restés à peine plus élevés que la moyenne quinquennale en début de campagne (juin) en raison d’une demande atone, d’autant plus que les produits espagnols venaient concurrencer les melons français. En juillet cependant les cours se sont bien raffermis dans un contexte de récoltes inhabituellement bas pour la période. Ce qui a entraîné un déséquilibre de marché jusqu’en août. En septembre, les prix se sont tassés de 3 % par rapport à la précédente campagne et de 2 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années.
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À noter que cette année, le commerce extérieur a ralenti. Les importations de melon ont diminué de 9 % sur un an tandis que les exportations ont fléchi de 11 % sur un an en cumul des 9 premiers mois de l’année.