« On traduit aujourd'hui le mot “animal welfare” par celui de “bien-traitance” plutôt que par “bien-être animal” dans les instances internationales », a fait observer Lawrence Wrixon, délégué général de l'Office International des Viandes (OIV) qui présentait son organisation lors de la dernière réunion de l'Académie de la viande. Le choix de cette traduction n'est pas un hasard : le mot de bien- traitance réduit le champ du débat au comportement des professionnels, de l'élevage et de l'industrie. Le bien-être, notion très subjective, ouvre au contraire la voie à toutes sortes de controverses sur la conscience animale et autres légitimations du végétarisme.
« L'inconvénient, s'est ému un académicien, c'est que l'expression n'existe pas dans la langue française.» L'Académie de la viande a promis de se pencher sur une expression plus adaptée.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.