La réglementation qui s'applique aux producteurs de confiseries en matière de colorants artificiels n'est pas respectée dans 42 % des cas, a indiqué vendredi la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Dans deux-tiers des cas, il s’agit d’un problème d'étiquetage, le reste étant lié
« à la présence de colorants à des taux non autorisés », même si
« le risque est plutôt faible » pour le consommateur, a précisé la DGCCRF. Le syndicat national de la confiserie s'est
« étonné » des résultats de cette étude, soulignant que les colorants sont dosés à très faibles quantités dans les bonbons, et que ce secteur dépend des
« gros fabricants qui ont un respect des cahiers des charges plus que rigoureux ».
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