« C'est parce que (les candidats à la reprise de Doux) n'ont pu présenter d'offres séparées à cause des exigences imposées par Sofiprotéol que des plans de cession n'ont pu être acceptés le 1er août sur les actifs du pôle frais », écrit Charles Doux, p-dg du groupe Doux, à Xavier Beulin, président de Sofiprotéol. Le dirigeant accuse ce dernier d’avoir voulu « faire le lit de Tilly-Sabco » pour « lui permettre d'acquérir à vil prix le pôle export de (son) groupe ».
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