«Le commerce devrait être le principal moteur de la croissance économique de l’UE au cours des années à venir. [...] Pourtant les échanges commerciaux avec les partenaires stratégiques identifiés (ndlr : Brésil/Argentin, Inde, Chine, Japon, Etats-Unis et Russie) sont loin d’avoir déployé tout leur potentiel », indique le rapport 2013 de la Commission européenne sur les obstacles au commerce et à l’investissement rendu public hier. Si de nombreux progrès ont été réalisés, avec le Japon notamment, 25 obstacles revêtant une « importance majeure pour les entreprises de l’UE » ont été identifiés dans ce rapport. Ses auteurs pointent par exemple les droits de douane relevés au Brésil sur de nombreux produits dont les pommes de terre transformées, l’intervention du gouvernement argentin pour accroître « le contenu local » dans le processus de production agroalimentaire ou encore les restrictions imposées systématiquement par la Russie sur l’importation de produits alimentaires « dès qu’un problème apparaît » (récemment les viandes réfrigérées et semences de pommes de terre en provenance d’Allemagne). En conclusion, la Commission indique qu’elle continuera à « intensifier ses efforts pour éliminer les obstacles dans les pays tiers », par la diplomatie commerciale mais aussi l’utilisation efficace des comités de l’OMC et la mise à profit de négociations d’accords de libre-échange.
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