Le commissaire européen à la Santé et la Protection des consommateurs, David Byrne, a plaidé mardi en Irlande pour une levée des sanctions commerciales (200 M$ par an) imposées par les États-Unis à l’UE en représailles à l’embargo communautaire sur le bœuf aux hormones.
M. Byrne devait aborder la question lors d’une rencontre dans la soirée à Dublin avec le représentant américain au Commerce Robert Zoellick.
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Je crois que les deux parties sont prêtes à faire des progrès », a-t-il indiqué. «
Si je peux être d’accord pour faciliter les exportations de viande de bœuf non traitée aux hormones depuis les États-Unis, grâce à un régime de tests approprié…, je crois qu’il est temps que les États-Unis eux aussi montrent de la bonne volonté en levant leurs sanctions », a-t-il estimé. Dans l’entourage du commissaire, on soulignait toutefois que la rencontre de Dublin avec M. Zoellick ne devait pas être décisive. «
C’est sans doute encore un peu tôt », a-t-on estimé. Le commissaire Byrne a plaidé de manière générale pour une meilleure coordination et des échanges entre les autorités vétérinaires et sanitaires européennes et américaines.