Le président de l'Autorité de la concurrence, Bruno Lasserre, a expliqué le 6 mai devant les députés les dérives que risque d'entraîner la concentration des grandes et moyennes surfaces (GMS). Auditionné par la Commission des affaires économiques sur le rôle et le champ d'application de la juridiction, il a indiqué qu'avant même d'avoir examiné les effets des concentrations de la puissance d'achat des enseignes, les centrales d'achat « n'ont pas pris la mesure de ces risques de dérives ». Il a cité la pratique des demandes de garanties de marges, exigées par des enseignes.
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Au début de son audition, il s'est attaché à montrer aux députés que son institution traite les dossiers « en tenant compte des réalités économiques ».