Arterris déploie son enseigne Marché Occitan

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Le premier magasin Marché Occitan a ouvert le 19 mai à Balma, en Haute-Garonne. Crédits : © Arterris

Le groupe coopératif Arterris décline son site marchand marcheoccitan.fr, lancé en novembre dernier, en magasin physique, sous l’enseigne Marché Occitan (MO). Il a ouvert son tout premier magasin, le 19 mai, à Balma en Haute-Garonne, en lieu et place de sa boutique Larroque. Cela « illustre la volonté de développement des pôles agroalimentaire et distribution du groupe ». Il ambitionne d’y réaliser un chiffre d’affaires de 1,5 million d’euros la première année.

« Les résultats du site ont largement dépassé nos ambitions, avec près de 50 000 visites et plus de 90 000 euros de chiffre d’affaires réalisés depuis novembre, ce qui nous a permis de tester le concept et les produits avant de les proposer désormais dans le magasin MO physique », explique Laura Trova, responsable marketing et offres boutiques d’Arterris.

Plus de 500 références y sont proposées (300 en frais et 200 produits ambiants), dont 70% de produits issus des productions de la coopérative, et 30% de produits provenant de fournisseurs partenaires locaux.

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Ce concept de boutique favorisant l’offre de produits en circuits courts sera ensuite étendu, car le groupe souhaite transférer progressivement les magasins Larroque et Les Fermiers occitans sous cette nouvelle enseigne.

Le groupe envisage d’ouvrir une vingtaine de magasins d’ici cinq ans.

Lire aussi : Arterris dépasse le seuil du milliard d'euros de chiffre d'affaires

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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