Enchères limousines Actif s'envole aux Pays-Bas pour 28 100 euros

- - 4 min

À peine le concours national limousin terminé que Interlim génétique service s'active à aménager le ring... pour sa vente aux enchères du Sommet de l'élevage. Un rendez-vous traditionnel pour le service commercial export des organisations françaises de reproducteurs de la race, qui assure déjà quatre ventes dans l'année pour ses reproducteurs.

Dans le ring, une dizaine de rangées de chaises, avec des acheteurs venus du monde entier, fait face à Gilles Lequeux, responsable commercial à Interlim, qui lui-même va jeter un œil sur l'écran de son ordinateur. En effet, d'autres acheteurs étrangers sont en ligne. Dans les gradins, la foule se masse, en même temps que certains acheteurs d'ailleurs qui se font eux plus discrets. 19 heures pétante, tout peut commencer. Le principe en est simple, une mise de départ, des enchères qui grimpent de 100 euros en 100 euros et une quarantaine de secondes pour faire son offre.

À lire aussi : Au Sommet de l'Élevage, un national limousin placé sous le signe de la jeunesse

Seize limousines - dix génisses de l'année ou à saillir et six taureaux entre 18 mois et trois ans - étaient en vente mercredi soir dans le Zénith d'Auvergne, toutes issues des meilleurs cheptels de France, toutes et tous issus des meilleures lignées de la race. Le matin même de la vente, un lot a été retiré des enchères (lot 12), une « magnifique génisse mais qui malheureusement a pris peur hier ici dans le ring. Donc on n'a pas voulu prendre de risque », indiquait le commissaire priseur du jour.

Le coup d'envoi est donné avec Apiote (Haute-Vienne) pour ouvrir le bal. Une mise de départ de 3 300 euros et très vite tout s'accélère. Quelques minutes plus tard, la génisse trouve preneur du côté du Luxembourg pour 6 900 euros. Mais les choses sérieuses vont arriver très vite avec les 4e et 5e lots mis en vente. Tout d'abord avec le taureau Amidon (87), mis à prix à 5 000 euros et, après une belle bagarre, s'envole au Portugal pour 26 100 euros.

À lire aussi : Sommet de l’élevage 2026 : La vente aux enchères « races de France sélection » fait rayonner la génétique bovine allaitante française

La salle s'est prise au jeu en réagissant aux enchères, puis en applaudissant la vente. Mais le meilleur est à venir avec Actif. Jeune taureau issu de l'EARL Hérisson (Sarthe), il affole les compteurs dès sa mise à prix à 5 000 euros. Dans la course, tout le monde avant qu'une personne dans la salle et un enchérisseur sur le net n'affolent les compteurs.

Juste le temps pour Gilles Lequeux de valoriser ce jeune taureau « de type mixte, très complet, fin d'os, avec de bonnes longueurs et un bassin bien ouvert », que la barre des 20 000 euros est franchie, puis celle des 25 000 €. La lignée aura été déterminante pour le prix final avec une enchère définitive à 28 100 euros et un voyage à venir du côté des Pays-Bas.

Les mots-clés mis en avant ciblent : le secteur (limousines, race, cheptels, lignées), l'événement (enchères, vente, commissaire priseur, Zénith d'Auvergne), les acteurs (Interlim, Gilles Lequeux, éleveurs/EARL), et les destinations internationales (Luxembourg, Portugal, Pays-Bas) qui attestent du rayonnement de la race.

(1) Prochaine vente dans 15 jours. Catalogue en cours de réalisation et accessible sur Interlim génétique service

Dans le détail des enchères :

  • Apiote, à l'EARL Roulière Olivier (Haute-Vienne), 6 900 € en direction du Luxembourg

  • Vulmette, au Gaec de l'Espoir (Cantal), 10 000 € (Pologne)

  • Armel, à l'EARL Clermontel (Creuse), 8 400 € (Pays-Bas)

    Restez au courant en temps réel !

    Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

    limousine
    Suivi
    Suivre
    vente aux enchères
    Suivi
    Suivre
  • Amidon, au Gaec Robert Frères (Haute-Vienne), 26 100 € (Portugal)

  • Actif, à l'EARL Hérisson (Haute-Vienne), 28 100 € (Pays-Bas)

  • Allure, au Gaec Manaud-Giroux (Haute-Vienne), 15 000 € (Portugal)

  • Alouette, à Christophe Rouchès (Aveyron), 8 600 € (Luxembourg)

  • Sauveur, au Gaec Dublanc (Haute-Vienne) et au Gaec Thibaud (Haute-Vienne), 15 300 € (Grèce)

  • Achillée, au Gaec Lamoure (Cantal), 7 100 € (Pologne)

  • Archive, au Gaec de la Martinière (Maine-et-Loire), 5 100 € (Portugal)

  • Ugolin, au Gaec Jenty (Corrèze), 20 300 € (Gaec Benoit, Indre)

  • Vadrouille, au Gaec Aucomte père et fils (Haute-Vienne), 6 200 € (Éric Julien, Rhône)

  • Aglae, au Gaec Murat (Cantal), 9 200 € (Pologne)

  • Andalouse, à l'EARL Nanot (Haute-Vienne), 6 400 € (Pologne)

  • Verdun, à Philippe Deshoulières (Haute-Vienne), 15 000 € (Portugal)

  • Thanos, au Gaec Dessalas (Charente), 20 000 € (EARL Les Hauts de Ligoure, Haute-Vienne)

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires