14 % des protéines animales sont gaspillées dans le monde

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La FAO estime que 14 % des produits issus d'animaux terrestes sont perdus ou gaspillés Crédits : © Généré par IA

Les pertes et le gaspillage représentent 14 % de la production de viande, œufs et produits laitiers dans le monde, selon la FAO. 

Un tiers de la production alimentaire mondiale est perdue ou gaspillée, estime la FAO dans un récent rapport. Ces pertes sont estimées à 14 % pour les produits alimentaires issus d’animaux terrestres (viande, œufs, produits laitiers). Les ruptures de la chaîne du froid qui sont le principal facteur de gaspillage pour les protéines animales, devant la confusion par le consommateur des DLC (dates limite de consommation) et des DDM (date de durabilité minimale). Dans l’Union européenne, la part de la viande perdue, en cumulant tous les stades de la filière, est estimée à 23 %. 

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Les fruits et légumes affichent plus de pertes que la viande

Les produits animaux sont moins sujets au gaspillage que les fruits et légumes, dont les pertes sont estimées, en 2021, à 31 % de la production. Pour les racines, tubercules et oléagineux, les pertes sont calculées à 12 % de la production, et seulement 7 % pour les céréales et légumineuses.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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