Aller au contenu principal

Nutri-Score : l’algorithme évolue pour le lait et les boissons lactées

Dans le cadre de la gouvernance transnationale du Nutri-Score, le comité de pilotage vient de finaliser le processus de révision de son algorithme de calcul. Ses recommandations sur les boissons lactées et le lait ont notamment été adoptées.

© Pixabay

Le comité de pilotage transnational du Nutri-Score, constitué de la Belgique, de la France, de l’Allemagne, du Luxembourg, des Pays-Bas, de l’Espagne et de la Suisse, a finalisé le processus de révision de l’algorithme de calcul du Nutri-Score. Les recommandations du comité scientifique pour les boissons, les boissons lactées et le lait ont été adoptées le 30 mars, après l’adoption en juillet 2022 des évolutions du Nutri-Score pour les aliments.

 

Le lait, les boissons lactées et les boissons végétales ont été incluses dans l’algorithme des boissons, « en assurant une classification du lait écrémé et demi-écrémé dans les classes les plus favorables et en permettant une différenciation entre les différents types de lait selon leur teneur en matières grasses et avec les boissons lactées sucrées », assure le comité de pilotage dans un communiqué publié le 24 avril.

Deux ans pour s'adapter au nouvel algorithme

Le nouvel algorithme proposé vise également à mieux différencier la composition nutritionnelle des boissons selon leur teneur en sucres et à limiter la substitution des sucres par des édulcorants. Il conserve une classification globalement similaire des jus de fruits et nectars (incluant les smoothies) par rapport à l’algorithme actuel du Nutri-Score.

Les pays ayant déjà déployé le Nutri-Score peuvent donc désormais engager leur procédure nationale visant à adopter formellement le nouvel algorithme de calcul, conclut le comité de pilotage. Ils s’étaient accordés pour une mise en œuvre harmonisée d’ici à la fin de l’année 2023. A compter de quoi, les opérateurs disposeront d’un délai de deux ans pour adapter le Nutri-Score de leurs produits.

Lire le rapport voté ici ⬇️

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio