Christophe Morin, à Prin-Deyrançon, dans les Deux-Sèvres, sur une exploitation de 540 hectares avec 4 UTH. "Je réalise chaque année des essais avec KWS".
Samuel Merceron, installé à Saint-Maxire (DeuxSèvres) : "Dans ma rotation, le maïs m’aide à gérer la problématique de désherbage liée au vulpin et au ray-grass".
« Le potentiel laitier d’un maïs fourrage n’est pas à prendre à la légère. Il peut représenter 4 000 à 5 000 euros de chiffre d’affaires supplémentaire à l’année pour un troupeau de 100 vaches », selon Loïc Quéméré, responsable marché et filière bovins lait Eilyps.