Les chargeuses Kramer modèles KL 12.5 et 14.5 permettent d'accéder aux bâtiments étroits grâce à leur petit gabarit, tout en offrant une bonne puissance. Crédits : © Kramer

Avec le passage des moteurs à la norme Stage V, Kramer renouvelle sa petite chargeuse à 4 roues directrices qui se décline en deux modèles KL 12.5 et 14.5. Motorisés par un bloc Yanmar, ils se différencient par leur puissance et leur système de dépollution, le premier faisant l’impasse sur le post-traitement, tandis que le second dispose d’un DOC et d’un FAP. Ces nouvelles motorisations s’accompagnent en option de la fonction Smart Driving Pro offrant trois modes de fonctionnement : Power pour favoriser la puissance et des cycles de chargement rapides, Eco pour privilégier la consommation et le niveau sonore, et Pédale pour ajuster indépendamment le régime moteur et la vitesse d’avancement. Ces chargeuses accèdent en option à deux nouveaux modes de direction : essieu avant directionnel et marche en crabe. D’accès plus aisé, la cabine profite d’une plus grande surface vitrée et d’une console de droite à l’ergonomie revue. Réglable en inclinaison (en option), la colonne de direction adopte un nouvel écran de tableau de bord.

Modèle : KL 12.5 et 14.5
Puissance : 25 et 39 ch
Hauteur de levage : 2,63 m
Capacité de levage : 1 140 et 1 400 kg
Débit hydraulique : 20 et 30 l/min (60 en option)
Largeur/hauteur : 1,26/2,17 m

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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