Selon une étude de Kantar, en 2019, 97,5 % des 12 000 foyers français enquêtés ont déjà acheté des produits alimentaires bios mais pas avec la même adhésion. Les consommateurs se regroupent en trois groupes : 15 % se disent acheter des produits bios sans réelle conviction, 27 % considèrent le bio comme l’une des réponses au bien manger et 29 % estiment que manger bio est une philosophie de vie. Les phénomènes de « bio sceptique » et de « bio Trendy » auront d’avantage marqué 2019 que 2018. Si 29 % des répondants sont non-acheteurs (des foyers qui ne se souviennent plus ou qui ne se sont pas rendu compte d’avoir acheté du bio), 29 % se disent être bio trendy et bio militants : des groupes globalement convaincus par l’offre bio alimentaire et qui réalisent plus de dépenses en circuits spécialisés. Parmi les bio militants, 98 % jugent le logo bio important pour leurs achats contre 55 % des foyers. Les groupes des bios désintéressés et bio sceptiques, qui sont arrivés sur le bio par hasard, représentent 15 % des enquêtés.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

agriculture biologique
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires