Le pois fourrager se replie encore, dans le sillage de l'ensemble des produits fourragers. Le marché est très calme dans l'Est. Dans l'Ouest, quelques achats des Fab bretons sont à signaler. En pois jaune, le marché est toujours au point mort, faute de demande. L'origine russe met à mal le made in France sur la destination norvégienne. Du côté des féveroles à destination de l'alimentation humaine, la demande est présente, mais les problèmes qualitatifs pourraient pénaliser les exportations hexagonales en Égypte. De plus, la féverole anglaise serait actuellement plus compétitive, selon l'Unip. En qualité fourragère, le marché se cherche dans l'Est.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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