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Toute l'actualité agricole du groupe d'information Réussir.

Le poulailler est équipé d’une sonde d’ammoniac. Reliée à l’automate de gestion de l’ambiance de Skov, elle sert d’indicateur pour anticiper une dégra
Le poulailler est équipé d’une sonde d’ammoniac. Reliée à l’automate de gestion de l’ambiance de Skov, elle sert d’indicateur pour anticiper une dégradation de la litière. Au-delà d’un seuil fixé par l’éleveur à 25-30 ppm, elle influence les paramètres de ventilation. Crédits : © A. Puybasset

« La litière de tourbe est le meilleur compromis pour mon élevage de poulets…

Équipé depuis 2019 de deux poulaillers de 3 000 m2 sous concept de ventilation Skov avec un sol en béton,…

Parce qu’ils manquent de paille, les éleveurs utilisent des copeaux de bois pour pailler des génisses. Ils ont aussi des chaudières à bois. L’agrofore
Parce qu’ils manquent de paille, les éleveurs utilisent des copeaux de bois pour pailler des génisses. Ils ont aussi des chaudières à bois. L’agroforesterie les intéresse donc pour leurs approvisionnements, mais aussi pour vendre du bois, pour la biodiversité et pour la lutte contre le changement climatique. Crédits : © V. Bargain

« En bio, nous faisons le pari de vivre à trois avec 80 hectares, 50 vaches et…

Nicolas Blanchard, 39 ans, Vincent Arnaud, 35 ans, et son frère Olivier, 40 ans, sont de ces éleveurs entreprenants qui…

Pour les broutards et les reproducteurs, Mathieu Haugoubart compose un aliment complet avec de la luzerne déshydratée, de la pulpe déshydratée, du maï
Pour les broutards et les reproducteurs, Mathieu Haugoubart compose un aliment complet avec de la luzerne déshydratée, de la pulpe déshydratée, du maïs grain, de la farine de biscuit, du tourteau de lin et de la graine de soja toastée. Crédits : © M. Haugoubart

« Des matières premières haut de gamme à bon prix grâce à l’achat en commun…

Mathieu Haugoubart et Amandine Martin élèvent à Cervon dans la Nièvre une cinquantaine de blondes d’Aquitaine et des…

Luc Sassel. « L’herbe récoltée, en particulier les dérobées, coûte cher. Pour que ce soit rentable économiquement, il faut donc être très rigoureux et
Luc Sassel. « L’herbe récoltée, en particulier les dérobées, coûte cher. Pour que ce soit rentable économiquement, il faut donc être très rigoureux et favoriser au maximum le pâturage. » Crédits : © F. Mechekour

[Herbe] « Je délègue les ensilages tout en restant très vigilant »

De ses origines luxembourgeoises, Luc Sassel a hérité son sens de la culture de l’herbe. « Au Luxembourg, 65 % de la…