Julia Commandeur Chef de rubrique
/auteurs/julia-commandeur

Ingénieure de l'Agrocampus Ouest centre d’Angers (ex-INHP), Julia se passionne pour le secteur des fruits et légumes, jusque dans la cuisine. Elle a fait ses premières armes au Cirad en tant que conjoncturiste des marchés des fruits tropicaux, un mémoire sur la modélisation des coûts intermédiaires dans la filière banane en prime. Elle entre comme journaliste spécialisée au sein du groupe Réussir en 2013. Elle est journaliste à FLD jusque 2025.

Olivier Bourrasseau, directeur Marketing, Communication, Innovation et chargé de mission RSE : « Avec 3 millions de bouteilles vendues en France, Cœur de Pom’ commence à avoir une résonnance en GMS au national et le Salon de l’Agriculture est l’occasion de parler avec le grand public, de se faire connaître. On est origine Deux-Sèvres. Ce n’est pas du local pour tout le monde -puisqu’on est référencé au national- mais on valorise le circuit court et ça ça parle davantage aux consommateurs. » Crédits : © Julia Commandeur

Salon de l’Agriculture : Cœur de Pom’ va investir 3 millions d’euros pour répondre toujours plus aux tendances du jus de fruits

Abonné
|
Les producteurs de banane de Guadeloupe et de Martinique sont engagés dans des démarches d’agriculture vertueuse pour l’environnement. Mais aujourd’hui, la filière n’arrive plus à assumer le coût de ces mesures agroenvironnementales. Photo prise dans une exploitation de banane équitable en Martinique en novembre 2022. Archive FLD. Crédits : © Julia Commandeur

Salon de l’Agriculture : la Banane Française est en danger, que demande-t-elle à l’Etat ?

Abonné
|
Benfluraline, Triflusulfuron-méthyl, Spirotétramate ne seront désormais plus autorisées au niveau européen. Ce sont trois molécules (herbicides pour les deux premières, insecticide pour la troisième) essentielles pour la culture d'endive dans le sens où aucune alternative acceptable économiquement et techniquement n'a été trouvé. Crédits : © Julia Commandeur

Benfluraline, Triflusulfuron-méthyl, Spirotétramat : à quoi servent-ils dans la culture d’endive ?

Abonné
|
Klaartje Bunkens, chercheuse Chicon à l’institut de recherche belge Praktijkpunt Landbouw Vlaams-Brabant, présente la filière belge des endives et ses difficultés, lors de l’après-midi de sensibilisation Endive organisé à l’appel de l’APEB le 20 février au siège de la Région des Hauts-de-France à Lille. Crédits : © Julia Commandeur

Endive : la filière belge est-elle aussi menacée par les interdictions UE de molécules ?

Abonné
|