Julia Commandeur Chef de rubrique
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Ingénieure de l'Agrocampus Ouest centre d’Angers (ex-INHP), Julia se passionne pour le secteur des fruits et légumes, jusque dans la cuisine. Elle a fait ses premières armes au Cirad en tant que conjoncturiste des marchés des fruits tropicaux, un mémoire sur la modélisation des coûts intermédiaires dans la filière banane en prime. Elle entre comme journaliste spécialisée au sein du groupe Réussir en 2013. Elle est journaliste à FLD jusque 2025.

9 h 30 : La première étape est d’apprendre à « valider gustativement » un piment d’Espelette AOP selon les critères inscrits au cahier des charges. Ca
9 h 30 : La première étape est d’apprendre à « valider gustativement » un piment d’Espelette AOP selon les critères inscrits au cahier des charges. Car tous les lots de piments d’Espelette sont systématiquement goûtés pour avoir le droit à l’appellation. « C’est l’une des seules denrées à le faire, c’était une volonté du syndicat de défense », souligne Didier Chabrerie. « La Commission de dégustation se réunit d’août à début janvier tous les jeudis, cinq personnes choisies à chaque fois dans la liste des 200 jurés (producteurs, transformateurs, restaurateurs, consommateurs avertis…) qui testent une centaine d’échantillons », explique Ramuntxo Lecuona. Les stagiaires se prêtent donc à l’exercice, en goûtant comme à la Commission trois échantillons de piment d’Espelette. Crédits : © Julia Commandeur - FLD

[Salon de l'agriculture] En formation de juré pour le Concours général agricole sur le piment d'Espelette AOP

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