La Chambre d’agriculture du Rhône, avec le soutien de la préfecture Auvergne-Rhône-Alpes, a mis en place le Service agricole unique, un lieu d’accueil et de relais des demandes et problèmes administratifs des agriculteurs. Ce même type de dispositif a aussi été créé dans l’Ain.

Le Service agricole unique qui est gratuit est un dispositif expérimental pour trois ans qui a vu le jour fin juin dans le Rhône et dans l'Ain. Il recueille les demandes et apporte les premiers éléments de réponse aux interrogations des exploitants agricoles sur leurs projets, leurs obligations, les aides dont ils peuvent bénéficier, les difficultés qu’ils peuvent vivre.

Il fait le lien avec les différentes administrations ou organisations professionnelles agricoles mais il ne monte pas de dossiers de subventions, ne réalise pas d’études ou de diagnostics. 

Sur rendez-vous, en présentiel, par téléphone ou en visio

Le Service agricole unique ne se substitue pas aux accueils individualisés organisés par chaque service sur leur domaine de compétences, mais il les complète en constituant une entrée alternative, en particulier lorsque les problématiques de l’exploitant agricole sont susceptibles de relever de plusieurs services. 

La Chambre d’agriculture et ses partenaires s’engagent à apporter une réponse sous 10 jours et à porter un suivi à 30 jours. Il accueille les exploitants sur rendez-vous, en présentiel, par téléphone ou en visio.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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