« Agriculteur, c’est le plus beau métier, mais c’est aussi le plus dur. Il faut savoir tout faire : être un producteur, un gestionnaire… En sachant s’adapter à tous les aléas : comme la sécheresse ou l’augmentation du coût des intrants ». Avec une certaine satisfaction, mais sans complaisance, Alexandre Gleize confie sa vision du métier d’agriculteur. Un métier qu’il a choisi et qui le fait vivre aujourd’hui. À lire dans le Réveil Lozère n°1186 du 6 décembre 2012, en page 5.
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