Taxe sodas : Coca-Cola fait machine arrière

- - 2 min

Coca-Cola Entreprises maintiendra ses investissements en France et restera fortement engagé sur le marché français, a déclaré jeudi soir son président pour l’Europe. Sa filiale française avait annoncé dans la matinée sa décision de réévaluer ses investissements sur le site des Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône), pour protester contre la taxe sur les sodas sucrés prévue par le gouvernement dans le cadre de son programme d’austérité. Mais Hubert Patricot, président pour l’Europe, a parlé sur LCI d’une « erreur de communication » alors que des députés de la majorité accusaient le groupe américain de chantage. Dans un communiqué, la filiale française expliquait vouloir « protester symboliquement contre une taxe qui sanctionne notre entreprise et stigmatise nos produits ». Elle précisait qu’un investissement de 17 M Eur dans son unité provençale devait être annoncé à cette occasion et qu’il serait « réévalué dans le contexte d’incertitude créé par la taxe ». Le géant américain avait immédiatement reçu le soutien de l’Ania. Son président, Jean-René Buisson, a dit « comprendre » cette décision et s’attendre à d’autres actions de producteurs. Les dirigeants de l’Ania se réunissent aujourd’hui pour examiner d’autres actions.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

communication
Suivi
Suivre
Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires