Le parquet a demandé vendredi au tribunal correctionnel de Paris de relaxer Guyau et ses sept co-prévenus dans l’affaire Unigrains.
« Le doute doit profiter aux prévenus. Or à chaque étape, le doute existe », a estimé le procureur de la République, Nathalie Ancel. Après avoir reconnu des agissements
« critiquables au point de vue administratif au budgétaire », elle a jugé
« impossible de dire qu’Unigrains est propriétaire des fonds litigieux », or
« cela est indispensable à la qualification d’abus de biens sociaux ». Quant à requalifier le délit en « abus de confiance » ou en « détournement de fonds publics »,
« cela n’est pas possible », a argué la représentante du ministère public. Les plaidoiries de la défense devraient s’achever jeudi ou vendredi et la décision être mise en délibéré.
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