« L'avis que doit rendre le comité de préfiguration de la Haute autorité sur le maïs transgénique MON 810 fera un état des lieux des connaissances permettant de savoir s'il existe des éléments scientifiques nouveaux sur le maïs de Monsanto. Il ne dira pas s'il faut — ou non — activer la clause de sauvegarde, en raison de la séparation des principes d'évaluation et de gestion du risque », a indiqué à Agra Presse le sénateur Jean-François le Grand, président du comité de préfiguration, le 8 janvier. Le document, d'une longueur de 3-4 pages « au maximum », sera rédigé le 9 janvier après-midi et devra être validé par l'ensemble des participants avant d'être transmis à Jean-Louis Borloo.
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Le texte mentionnera les points de convergence et de divergence entre les membres du comité. C'est le ministre de l'Écologie qui sera maître de la diffusion de l'avis. Par ailleurs, trois grévistes de la faim, dont José Bové, ont été reçus le 8 janvier pendant trois quarts d'heure par Michel Barnier. Le ministre de l'Agriculture leur a indiqué que ses services seraient chargés d'envoyer la clause de sauvegarde à Bruxelles si celle-ci devait être décidée par le gouvernement.