Alors que la loi Macron devait être votée en première lecture hier, Manuel Valls a annoncé devant l’Assemblée nationale qu’il faisait jouer l’article 49-3 de la Constitution, engageant ainsi sa responsabilité. Le projet de loi sera donc considéré comme adopté si une mention de censure ne renverse pas le gouvernement. Le Premier ministre a expliqué qu’il ne voulait pas prendre « le risque d’un rejet » du texte, sur lequel la majorité est « incertaine ». Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, a suspendu le débat dans l’attente du dépôt de censure de l’UMP.
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