Autre volet qualité que les industriels souhaiteraient voir révisé : celui des poussières et impuretés, en relation avec les « risques sanitaires, dont les normes se raidissent », souligne Bernard Valluis. Le “4/2/2” « correspond à des pratiques d’avant-guerre, souligne le président du Snia. La filière s’est jusqu’ici contentée de ces taux élevés, alors que les progrès technologiques laisseraient espérer une amélioration, constate-t-il. Le dossier avance bien », et laisse présager du concret avant 2015.

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