Le kit Rel’Bine d’Hydrokit permet d’adapter le relevage hydraulique indépendant des éléments sur une bineuse déjà en service. Crédits : © Hydrokit
Le vérin hydraulique du kit Rel’Bine d’Hydrokit assure un relevage important de l’élément de binage. Crédits : © Hydrokit
Le kit Rel’Bine d’Hydrokit s’intègre dans le parallélogramme supportant l’élément semeur. Crédits : © Hydrokit
Le kit Rel’Bine d’Hydrokit est assez compact et augmente le poids par élément de 15 à 16 kg, selon les bineuses. Crédits : © Hydrokit

Géré manuellement ou par GPS, le relevage indépendant des éléments sur une bineuse évite de détruire la culture sarclée dans les fourrières et les pointes, afin de ne pas laisser le champ libre aux mauvaises herbes. Cette fonctionnalité est souvent proposée en option sur les machines neuves et, grâce au kit Rel’Bine d’Hydrokit, elle peut s’ajouter facilement sur des modèles déjà en service. Cet équipement assure un relevage à la verticale et présente l’avantage de s’intégrer sans soudure sur toutes les bineuses. Il s’insère dans le parallélogramme supportant l’élément et comprend un vérin hydraulique de relevage. Cette interface compacte n’accroît le porte-à-faux que de quelques centimètres. Son montage peut être réalisé par l’agriculteur ou confier au concessionnaire.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires