La filière de la pêche française, si elle veut enrayer son déclin, doit miser sur « un produit rare, de très haute qualité nutritionnelle », selon un rapport d' Hélène Tanguy, rendu public mardi. Le député UMP du Finistère indique que les besoins français de produits aquatiques - 2,184 Mt - « sont couverts à 84,6 % par des produits importés contre 68,7 % en 1990, ce qui est considérable ». Pour conforter la filière, Mme Tanguy souhaite qu’« État et régions » assument leurs « responsabilités par la prise en charge du coût des investissements portuaires ».

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