Michel Barnier ne s’en remet pas.
« La France a donné un coup d’arrêt inattendu à la construction de l’Europe avec le non à la constitution. Elle en sort affaiblie et son influence est réduite. » Néanmoins, l’élu savoyard conçoit que la question était mal posée :
« le texte contenait 50 questions, une seule réponse était demandée. Il ne s’agissait pas d’une nouvelle constitution mais d’accords de commerce internationaux. »
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