L'ensileuse Claas Jaguar 840 gagne 27 ch pour atteindre 435 ch. Crédits : © Claas
Pour la saison 2023, les ensileuses Claas Jaguar adoptent le nouveau terminal Cemis 1200. Crédits : © Claas
Claas enrichit son offre d'ensileuses avec la Jaguar 880. Crédits : © Claas

Déjà disponible outre-Atlantique, l’ensileuse Claas Jaguar 880 fait son apparition en France. Elle intègre un moteur Stage V Mercedes-Benz OM 473 LA six cylindres de 15,6 l développant une puissance de 653 ch. A l’autre extrémité du catalogue, la Jaguar 840 change de motorisation pour un bloc Mercedes-Benz OM 471 LA Stage V délivrant 435 ch, soit un gain de 27 ch.

Toutes les autres caractéristiques restent inchangées, à l’exception de la cabine. En effet, les Jaguar 800 et 900 intègrent le nouveau terminal Cemis 1200, associé au guidage automatique de nouvelle génération GPS Pilot. Cet écran de 12 pouces propose un affichage 2D ou 3D et propose un affichage personnalisé des informations.

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Les Jaguar proposent également une activation à deux niveaux de l’Autopilot ou du GPS Pilote et du Cemos Auto Performance ou du Cruise Pilot. Une fois le demi-tour effectué, un simple appui sur un bouton actionne le système de guidage (suivi des rangs ou GPS) et accélérera jusqu’à l’exploitation optimale de l’ensileuse. Le conducteur active alors la touche dédiée au Cemos Auto Perfomance ou au Cruise Pilot sur le CMotion, pour gérer la vitesse d’avancement, en fonction du régime moteur préconisé et de la plage de puissance la plus performante. Un appui long sur cette même touche active simultanément les deux fonctions.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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