Julia Commandeur Chef de rubrique
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Ingénieure de l'Agrocampus Ouest centre d’Angers (ex-INHP), Julia se passionne pour le secteur des fruits et légumes, jusque dans la cuisine. Elle a fait ses premières armes au Cirad en tant que conjoncturiste des marchés des fruits tropicaux, un mémoire sur la modélisation des coûts intermédiaires dans la filière banane en prime. Elle entre comme journaliste spécialisée au sein du groupe Réussir en 2013. Elle est journaliste à FLD jusque 2025.

Selon les chiffres du Cluster Bio Auvergne-Rhône-Alpes, avec 5,6 milliards d’euros en 2023, le chiffre d’affaires du bio en GMS a continué de baisser (-5,3 % en valeur et -12,6 % en volume). Le référencement aussi (de -11,3 % à -25 %). La part de marché du bio, autour des 4,2 %, a réatteint un niveau semblable à celui de 2018. Archives Réussir Crédits : © J.-C. Gutner

Le marché bio va-t-il reprendre en 2025 ?

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Signature du premier contrat le premier contrat cadre pluriannuel de la filière amande. De gauche à droite : Bénédicte Martin (vice-présidente de la Région Sud, en charge de l’Agriculture) ; Laurent Bélorgey (président de France Amande) ; Laure Pierrisnard (directrice générale de la Confiserie du Roy René) ; Olivier Baussan (président du Groupe Territoire de Provence) ; Jean-Pierre Jaubert (administrateur du Syndicat des Producteurs d’Amandes de Provence). Crédits : © Le Roy René

Le plan de relance de l’amande en Provence porte ses fruits avec la signature d’un premier accord cadre pluriannuel

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A l’occasion des Journées Nationales de l’Agriculture (7,8 et 9 juin 2024), Bonduelle a accueilli ses équipes, ses producteurs partenaires et ses clients de la restauration hors domicile sur l’exploitation de Jérôme et Louise Puche, agriculteurs à la ferme Martin Tempête à Marchélepot-Misery dans la Somme. Même le soleil était au rendez-vous. Crédits : © Julia Commandeur

Bonduelle mise sur l’agriculture régénérative : « D’ici 6 ans, 80 % de nos agriculteurs partenaires seront engagés »

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« L’artichaut est une culture qui nous plaît et je m’y retrouve économiquement mais elle demande beaucoup de travail. » Régis Guéguen est producteur d’artichauts Petit Violet sur 30 hectares à Carantec dans le Finistère. 400 000 à 800 000 têtes sortent de ses champs chaque année. Crédits : © Julia Commandeur

« On perd 10 000 tonnes de production d’artichaut tous les 10 ans » : comment les producteurs bretons entendent sauver cette culture emblématique

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