Julia Commandeur Chef de rubrique
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Ingénieure de l'Agrocampus Ouest centre d’Angers (ex-INHP), Julia se passionne pour le secteur des fruits et légumes, jusque dans la cuisine. Elle a fait ses premières armes au Cirad en tant que conjoncturiste des marchés des fruits tropicaux, un mémoire sur la modélisation des coûts intermédiaires dans la filière banane en prime. Elle entre comme journaliste spécialisée au sein du groupe Réussir en 2013. Elle est journaliste à FLD jusque 2025.

« Enfin, le bio ne répond plus à toutes les préoccupations. Pour la qualité, il n’y a pas de perception de modification de l’état de santé ou de meilleures qualités gustatives, il n’y a pas de lien direct entre bio et solidarité, et l’emballage plastique réduit la perception positive du bio sur l’environnement. A l’inverse, on note un engouement pour le local qui répond, lui, à ces trois attentes de qualité, de solidarité et d’environnement. » C’est ce qu’il ressort de la dernière étude d’OpinionWay pour le Cluster Bio Auvergne-Rhône-Alpes présentée aux Bio N’Days. Crédits : © Julia Commandeur - FLD

Être bio seul ne suffit plus

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