Les administrateurs de Gad, en redressement judiciaire, n’excluent pas la fermeture d’un des deux abattoirs du groupe qui emploie 1 700 salariés, ont-ils annoncé vendredi. « Gad SAS perd de l’argent depuis trois ans et nous sommes contraints de restructurer. Si on veut sauver l’entreprise, il va falloir restructurer, nous n’avons pas le choix. La fermeture d’un abattoir n’est pas à exclure », a indiqué un porte-parole à l’AFP. « Le tribunal de commerce ne nous autorisera un retour à la normale que si nous sommes rentables. Aujourd’hui, avec deux abattoirs, nous ne le sommes pas », a ajouté cette source, soulignant toutefois que « rien n’est encore décidé à ce jour ». L’entreprise, qui abat quelque 2,4 M de porcs et a affiché un CA de 453 M Eur en 2012, a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Rennes le 27 février, avec une période d’observation de six mois, jusqu’au 21 août. Une audience d’information est prévue le 24 avril par le tribunal et les repreneurs éventuels peuvent formuler leurs offres jusqu’au 17 mai.
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