Réussir Aviculture 15 février 2018 à 16h00 | Par La rédaction

Vivadour valorise son image Gers

Après les deux crises sanitaires, la coopérative soigne son identité de terroir pour assurer son fonds de commerce centré sur une distribution régionale.

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- © Xavier Cresp

Les activités volailles et palmipèdes de la coopérative gersoise se relèvent de deux années noires. Avec un million de palmipèdes mis en place, la baisse est de 50 % (CA de 35 millions d’euros), comme pour la région Sud-Ouest. La coopérative a résisté grâce à plusieurs créneaux de commercialisation (Delpeyrat à 50 %, Fleurons de Samatan « Canard du Gers » à 30 %, et clients extérieurs). Pour les 140 producteurs, l’heure est à la reconstruction. La biosécurité impose la multiplication des surfaces pour répondre à la bande unique et aux claustrations. « Afin de revenir rapidement aux volumes antérieurs, la coopérative s’engage à soutenir l’effort d’investissement des producteurs », précise Christian Laforêt, président des productions animales.

Des œufs alternatifs à la marque Gers

Chez les 200 producteurs de volailles Vivadour, le label Poulet fermier du Gers et la marque Poulet d’ici ont permis de passer la crise à moindre mal. « Nous sommes restés présents toute l’année sur notre zone Grande Aquitaine et Occitanie, certes à volumes moindres, mais il n’y a pas eu de rupture. » Après une baisse de 16 % au premier semestre, les volumes sont revenus à la normale, clôturant sur 8 millions de mises en place (CA de 24 millions d’euros). Vivadour développe sa stratégie « Made in Gers » pour ses poulets standards Poulet d’ici (4,6 millions de mises en place et 13 millions d’euros de CA). « Malgré la baisse de 8 %, nous sommes en croisière pour assurer les deux tiers de l’activité de l’abattoir de Condom, contribuer à la pérennité et la modernisation du site, et répondre au marché. » Par ailleurs, dès cette année Vivadour développe des ateliers de pondeuses en bio et fermier avec Cocorette pour installer 100 000 poules aux couleurs gersoises. Enfin la relance de l’IGP Oie du Sud-Ouest demeure le chantier prioritaire des prochains mois.

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