Réussir Aviculture 04 mai 2016 à 08h00 | Par Xavier Cresp

Terres du Sud réintègre sa volaille

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Pour satisfaire la demande croissante en label, l’organisation de production Sud Ouest Volailles (SOV) recherche de nouveaux producteurs.
Pour satisfaire la demande croissante en label, l’organisation de production Sud Ouest Volailles (SOV) recherche de nouveaux producteurs. - © Terres du Sud

Après dix années d’accroissement des volumes, le couple Sud Ouest Volailles et Terres du Sud se rapproche. À partir du 1er juillet, l’organisation de production Sud Ouest Volailles (SOV) deviendra la section volailles de la coopérative Terres du Sud, concrétisant ainsi l’issue d’un partenariat sans faille depuis son rachat en 2007. Pour Chantal Rannou, présidente de l’organisation des producteurs Assov, « ceci permettra d’avoir une cohérence de fonctionnement dans les filières animales de Terres du sud, au même titre que la section foie gras et la section ponte. » Ne changeant rien au quotidien, cette modification s’inscrit dans la stratégie du groupe coopératif, avec une organisation des filières de l’amont à l’aval. En dix ans, la production plein air label et bio est passée de 5 à 8,7 millions de mises en place et l’activité claustration, créée en 2007, atteint 8,6 millions de volailles sur l’exercice 2014-2015.

Continuer à se développer et à rationaliser

Terres du Sud compte bien continuer à augmenter son potentiel (344 éleveurs), pour satisfaire la demande croissante en label. Dans cette optique, SOV recherche de nouveaux producteurs. La soixantaine de bâtiments neufs de 2015 n’a fait que compenser les onze cessations d’activité. Dans un contexte de baisse récurrente du prix des céréales, la volaille est un îlot de stabilité pour des céréaliers en mal de revenus.

Pour Francis Bordes, vétérinaire conseil du groupement, avoir agi sur la biosécurité avant l’influenza permet de bien réagir. « Si le Lot-et-Garonne est moins touché, il le doit à sa plus faible densité d’élevages et à la bande unique développée chez Terres du Sud. Pour autant, il faut gérer la mèche et la poudre. La biosécurité permet à minima de réduire un risque qui restera toujours latent. »

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