Réussir Aviculture 16 février 2018 à 08h00 | Par Armelle Puybasset

D’Aucy et Triskalia s’unissent

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Les groupes coopératifs d’Aucy et Triskalia ont annoncé leur rapprochement pour devenir un leader breton de l’agroalimentaire. Il s’agit pour l’instant d’une alliance, la fusion proprement dite se fera en toute logique d’ici deux ans. L’union avec une gouvernance propre, un nom unique et un seul siège social, sera officialisée au cours du second semestre après avis des autorités compétentes. L’ensemble pèsera plus de 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires avec l’ambition d’atteindre 5 milliards d’euros d’ici 2025. L’objectif est de mettre en œuvre de nouvelles stratégies de croissance, sur le territoire comme à l’international, en s’appuyant sur des marques fortes, telles que d’Aucy ou Paysan Breton. Leurs présidents, Serge Le Braz pour le groupe d’Aucy et Georges Galardon pour Triskalia, mettent en avant la complémentarité des métiers et des activités de l’amont et de l’aval. Numéro un français en légumes appertisés et en ovoproduits, d’Aucy, autour de ses deux coopératives Cecab et Coop de Broons, emploie plus de 4000 salariés et réalise un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros dont 30 % à l’international. En plus de l’agriculture et de l’agroalimentaire (déteneur de Ronsard en volaille), Triskalia est également présent dans les métiers de la distribution (Magasin Vert et Point Vert). Issu de la fusion en 2010 de Coopagri Bretagne, Eolys et la Cam 56, il compte 35 sites industriels, 5000 salariés et génère 1,9 milliard d’euros de chiffre d’affaires.

D’Aucy arrête le code 3 en 2025

Le groupe d’Aucy, à travers sa marque Cocotine, ne commercialisera plus d’œufs de poules en cages après 2025. Annoncée en décembre, cette décision a pour but de s’adapter dès aujourd’hui à l’augmentation de la demande d’œufs de poules alternatifs, qui touche également les ovoproduits. Cette évolution de fond ne se fera pas sans accompagner les 29 éleveurs concernés, qui se sont endettés de 2,5 millions d’euros en moyenne lors de la mise aux normes de 2012. En 2017, les œufs alternatifs représentaient 32 % de la production du groupe.

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