Vinifications 2026 : les réponses des experts à 7 questions clés
Azote, acidification, bioprotection... : des œnologues répondent aux questions concrètes rencontrées au chai.
Azote, acidification, bioprotection... : des œnologues répondent aux questions concrètes rencontrées au chai.
1 Vinification : faut-il choisir de l’azote minéral ou organique pour complémenter les moûts ?
Si l’analyse d’un moût révèle une carence azotée, l’azote organique, plus facilement utilisable par la levure, est généralement préférable. Un apport organique puis minéral peut se révéler intéressant selon le cépage et pour maximiser les arômes.
2 Acidification du vin : mieux vaut-il ajouter de l’acide tartrique ou utiliser un échangeur membranaire ?
Acidifier sur moût avec de l’acide tartrique demeure la solution la plus accessible. Utiliser un échangeur membranaire donne de bons résultats, évite l’étiquetage, mais coûte plus cher.
3 Vinification : comment faire un vin rouge léger et fruité ?
Les consommateurs s’orientent vers des rouges avec un degré contenu et surtout, pas de trame tannique asséchante. Les conseils de trois œnologues pour atteindre cet objectif.
4 Bioprotection ou sulfitage : que faire en cas de vendange altérée ?
La bioprotection peut être efficace contre les micro-organismes d’altération mais elle ne fonctionnera pas en cas de populations trop élevées, donc si la vendange est très altérée. Même le SO2 peut alors trouver ses limites.
5 Comment bien utiliser les levures acidifiantes ?
Si les levures acidifiantes donnent de bons résultats sur le terrain, elles s’utilisent néanmoins différemment d’une Saccharomyces cerevisiae. Voici quelques clés pour bien les employer.
6 Comment continuer à faire des vins sans soufre malgré le changement climatique ?
Les impacts du changement climatique sont et seront nombreux pour tous les vinificateurs et seront d’autant plus complexes pour ceux vinifiant sans SO2. Voici quelques conseils d’œnologues pour mieux aborder cette question.
7 Comment gérer une montée de volatile ?
Selon qu’elle apparaît durant les fermentations ou l’élevage, sur rouge ou sur blanc, les gestes à appliquer ne seront pas les mêmes pour enrayer une montée de volatile. Voici les conseils des œnologues de terrain.