Réussir vigne 17 octobre 2018 à 19h00 | Par Guy Mimbielle

UPL-Cerexagri investit en Béarn

Spécialisé dans l’élaboration de produits phytosanitaires, le groupe agrochimiste indien United Phosphorus Ltd (UPL) a inauguré, le 13 octobre, son nouveau site de production à Mourenx.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Opérationnelle depuis le mois d’août, la nouvelle ligne de production de Cerexagri à Mourenx élabore quotidiennement quelque 60 tonnes de bouillie bordelaise. Sa capacité maximale de production est de 400 tonnes/jour.
Opérationnelle depuis le mois d’août, la nouvelle ligne de production de Cerexagri à Mourenx élabore quotidiennement quelque 60 tonnes de bouillie bordelaise. Sa capacité maximale de production est de 400 tonnes/jour. - © G. Mimbielle


Après avoir fait l’acquisition de la société Cerexagri en 2006, le groupe industriel indien United Phosphorus Ltd (UPL) poursuit sa stratégie de développement en France, et tout particulièrement sur le bassin pétrochimique de Lacq. Ce groupe, spécialisé dans la fabrication de produits de protection des cultures, a racheté, cet été, Arysta Lifesciences pour un montant de 4,2 milliards d’euros. Avec cette opération, UPL accentue sa présence en Béarn car Arysta Lifesciences dispose d’une unité de production à Noguères. Nouvelle étape dans ce processus d’implantation en territoire béarnais, Jai Shrof, P.-D. G. d’UPL, et Jean-Yves Pape, président de Cerexagri, sont venus à Mourenx, le vendredi 13 octobre, inaugurer un second site de production de bouillie bordelaise, si importante pour la protection de la vigne.

Recycler les différents types de cuivres comme les fils électriques

Cet investissement de 16 millions d’euros comporte une ligne de production, une unité de séchage et des entrepôts de stockage afin de permettre d’étaler les ventes sur toute l’année. L’une des particularités du site est d’intégrer le recyclage de différents types de cuivre, notamment les fils électriques ou composants électroniques qui ne pouvaient pas être utilisés dans la première usine.

Jusqu'à 400 tonnes/jour

Toutes les étapes du process de fabrication sont en grande partie automatisées. Après un passage en décanteuse, on obtient ainsi une pâte à 70 % de matière sèche (auquel on ajoute un liquidifiant) pour un teneur en cuivre qui peut être de 25 ou 50 %. L’étape suivante est la pulvérisation et le séchage puis le conditionnement en sacs (papiers ou plastiques). Sacs de capacité variable que la machine est même capable de fabriquer elle-même. La cadence actuelle de production de l’usine est d’environ 60 tonnes/jour mais son potentiel maximum peut aller jusqu’à 400 tonnes/jour.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Réussir vigne se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,