Réussir vigne 08 septembre 2008 à 14h36 | Par M. IVALDI

Stratégie - Inscrire le rosé sur un créneau premium

Selon Jean-Philippe Perrouty de la Wine Intelligence, la montée en gamme des rosés est une solution pour accroître les ventes sur le marché britannique et américain.

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Comment accroître les ventes du rosé. C’est la question à laquelle Jean-Philippe Perrouty de la Wine Intelligence s’est posé au cours de l’enquête réalisée en 2008 dans treize pays visant à ausculter les habitudes de consommation des rosés. Sur les marchés matures que sont les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, il semble que la montée en gamme soit une stratégie envisageable pour accroître les ventes. « Pour ces deux pays, la consommation de rosés est entrée dans la culture et se porte largement sur les blush wine, ces vins californiens sucrés. Il faut leur proposer quelque chose de différent. Offrir une offre davantage premium avec des produits un peu plus qualitatifs et plus chers » indique Jean-Philippe Perrouty, lors des Rencontres internationales du Rosé qui se sont tenues à Toulon. 

Explorer de nouveaux moments de consommation

Il s’agit de cibler des moments de consommation plus sociaux et ainsi aller positionner le rosé dans un moment de consommation dévolu habituellement au vin rouge, c’est-à-dire le repas entre amis. « Aux Etats-Unis le prix maximum qu’un consommateur est prêt à payer pour un rosé est de 13 ou 14 $. En Grande-Bretagne, le prix maximum pour un rosé est de 7 £ » indique Jean-Philippe Perrouty. Il faut donc s’en tenir à cette tranche de prix et tenir compte du fait qu’un américain dépense en moyenne 10 $ maximum pour une bouteille de vin consommée entre amis. La dépense est de 5 £ pour un britannique dans les même circonstances. La couleur peut être un autre élément pour augmenter le prix du rosé. « Les consommateurs américains et britanniques sont prêt à payer davantage pour des vins rosés plus clairs. C’est un critère qui permet de dépasser la barre psychologique de 5 £ chez les anglais » poursuit Jean-Philippe Perrouty.
Comment accroître les ventes du rosé. C’est la question à laquelle Jean-Philippe Perrouty de la Wine Intelligence s’est posé au cours de l’enquête réalisée en 2008 dans treize pays visant à ausculter les habitudes de consommation des rosés. Sur les marchés matures que sont les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, il semble que la montée en gamme soit une stratégie envisageable pour accroître les ventes. « Pour ces deux pays, la consommation de rosés est entrée dans la culture et se porte largement sur les blush wine, ces vins californiens sucrés. Il faut leur proposer quelque chose de différent. Offrir une offre davantage premium avec des produits un peu plus qualitatifs et plus chers » indique Jean-Philippe Perrouty, lors des Rencontres internationales du Rosé qui se sont tenues à Toulon. Explorer de nouveaux moments de consommation Il s’agit de cibler des moments de consommation plus sociaux et ainsi aller positionner le rosé dans un moment de consommation dévolu habituellement au vin rouge, c’est-à-dire le repas entre amis. « Aux Etats-Unis le prix maximum qu’un consommateur est prêt à payer pour un rosé est de 13 ou 14 $. En Grande-Bretagne, le prix maximum pour un rosé est de 7 £ » indique Jean-Philippe Perrouty. Il faut donc s’en tenir à cette tranche de prix et tenir compte du fait qu’un américain dépense en moyenne 10 $ maximum pour une bouteille de vin consommée entre amis. La dépense est de 5 £ pour un britannique dans les même circonstances. La couleur peut être un autre élément pour augmenter le prix du rosé. « Les consommateurs américains et britanniques sont prêt à payer davantage pour des vins rosés plus clairs. C’est un critère qui permet de dépasser la barre psychologique de 5 £ chez les anglais » poursuit Jean-Philippe Perrouty. - © P. Cronenberger

Comment accroître les ventes du rosé. C'est la question à laquelle Jean-Philippe Perrouty de la Wine Intelligence s'est posé au cours de l'enquête réalisée en 2008 dans treize pays visant à ausculter les habitudes de consommation des rosés. Sur les marchés matures que sont les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, il semble que la montée en gamme soit une stratégie envisageable pour accroître les ventes. « Pour ces deux pays, la consommation de rosés est entrée dans la culture et se porte largement sur les blush wine, ces vins californiens sucrés. Il faut leur proposer quelque chose de différent. Offrir une offre davantage premium avec des produits un peu plus qualitatifs et plus chers » indique Jean-Philippe Perrouty, lors des Rencontres internationales du Rosé qui se sont tenues à Toulon.

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Il s'agit de cibler des moments de consommation plus sociaux et ainsi aller positionner le rosé dans un moment de consommation dévolu habituellement au vin rouge, c'est-à-dire le repas entre amis. « Aux Etats-Unis le prix maximum qu'un consommateur est prêt à payer pour un rosé est de 13 ou 14 $. En Grande-Bretagne, le prix maximum pour un rosé est de 7 £ » indique Jean-Philippe Perrouty. Il faut donc s'en tenir à cette tranche de prix et tenir compte du fait qu'un américain dépense en moyenne 10 $ maximum pour une bouteille de vin consommée entre amis. La dépense est de 5 £ pour un britannique dans les même circonstances. La couleur peut être un autre élément pour augmenter le prix du rosé. « Les consommateurs américains et britanniques sont prêt à payer davantage pour des vins rosés plus clairs. C'est un critère qui permet de dépasser la barre psychologique de 5 £ chez les anglais » poursuit Jean-Philippe Perrouty.

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