Groupe Réussir 11 octobre 2018 à 11h00 | Par Vincent Motin

Non au totalitarisme alimentaire ! Réussir-Agra lance une pétition pour garantir le libre choix de son alimentation

Des boucheries, des charcuteries, des fromageries attaquées ; mais aussi un abattoir brûlé dans l'Ain : professionnels et partenaires de la filière agricole et alimentaire française dénoncent la montée en puissance d'une forme de totalitarisme alimentaire. Le groupe Réussir-Agra lance un appel au Président de la République. Sur change.org, une pétition est donc créée pour défendre le pluralisme en matière d'alimentation.

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La pétition est adressée à Emmanuel Macron.
La pétition est adressée à Emmanuel Macron. - © vm

La pétition est disponible sur change.org « Nous voulons réaffirmer ici le droit de chacun à choisir, librement, sans contrainte et sans menace, son régime alimentaire. Cette liberté de choix est menacée par les actions récentes menées par des activistes auprès de boucheries, d'élevages ou d'abattoirs. Nous ne pouvons accepter cela et l'Etat ne doit pas laisser s'imposer ce qui ressemble à une dictature en matière d'alimentation » souligne le groupe Réussir-Agra.

Consommateurs, professionnels et partenaires de la filière agricole et alimentaire française, en appellent à Emmanuel Macron. La pétition souhaite que le président de la République, son Premier ministre, et le Gouvernement condamnent officiellement toute forme de totalitarisme alimentaire et déclarent "Grande Cause Nationale" la défense d'une alimentation diversifiée et équilibrée en 2019.

Les actions des antispécistes se révèlent toujours plus fortes. L'incendie volontaire, de l'abattoir Gesler (Ain), a été revendiqué avec des propos d'une grande violence. Dominique Langlois, président de l'interprofession des viandes bovines Interbev, et Guillaume Roué, ont déjà adressé une lettre ouverte au président de la République. « Cela ne peut plus durer. Depuis plusieurs mois, des actions violentes et illégales sont menées à l'encontre des hommes et femmes oeuvrant dans notre filière élevage et viande. Les infractions s'aggravent : occupations de fermes, lieux de rassemblement d'animaux et d'abattoirs ; dégradations de boucheries ; incendies criminels d'exploitations agricoles, marchés aux bestiaux, abattoirs et même d'école d'apprentissage de nos métiers », indique le courrier.

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