Réussir porc 29 avril 2015 à 08h00 | Par Claudine Gérard

Intermarché réunit Cooperl, Aveltis et Prestor autour du Porc Louis d’Armel

Les trois groupements de producteurs négocient actuellement l’approvisionnement pour le Porc Louis d’Armel lancé par Intermarché, revendiquant du porc « 100 % français », qu’il s’agisse de viande fraîche ou de charcuterie.

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- © SVA Jean Rozé

Le 27 février 2015, les responsables d’Agromousquetaires, filiale du Groupement des Mousquetaires (Intermarché) lançaient officiellement le porc 100 % français Louis d’Armel, en présence des présidents et directeurs des trois groupements partenaires, à savoir Cooperl, Aveltis et Prestor. « L’objectif est d’approvisionner les points de vente des Mousquetaires à 100 % de porc français, qu’il s’agisse de viande fraîche ou de charcuterie et de valoriser cette origine France auprès des consommateurs », déclarent les responsables du groupe.

Ce lancement est dans la continuité d’une démarche de structuration de toutes les activités « porc » du groupe, à présent regroupées dans une même unité. À savoir trois abattoirs (La Guerche, Briec et Josselin) et sept établissements de transformation, avec les marques phares Monique Rannou et Onno.

Les dirigeants expliquent le projet avec les trois groupements bretons. Cooperl, tout d’abord, est un partenaire « historique » et possède 34 % de l’abattoir de La Guerche de Bretagne. Quand à Aveltis et Prestor, fournisseurs de l’abattoir de Josselin repris à la Cecab par Agromousquetaires, leurs apports vont contribuer à satisfaire les besoins des outils d’abattage, à savoir 46 000 à 49 000 porcs par semaine répartis à parts égales entre Josselin et La Guerche selon les dirigeants (l’abattoir de Briec, détenu avec Terrena qui en possède 49 % étant dédié à l’abattage des coches).

Le nom Louis d’Armel, qui date des années 92, alors lancé par le groupement Arca, sera ainsi une signature du groupe, affichant son origine 100 % France.

Les responsables du Groupe Les Mousquetaires soulignent que ce lancement est le signe d’une volonté de constituer un pôle porc fort. Ils annoncent des investissements conséquents dans les deux outils d’abattage de La Gerche (Gâtines, 530 salariés) et Josselin (JPA 560 salariés), avec environ 40 millions d’euros sur les 5 prochaines années. Et avancent l’idée de développer un système de contractualisation avec les producteurs, le projet n’étant pour l’heure qu’au stade de la réflexion.

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