Aller au contenu principal

Conseil de saison
Le fumier, la valeur sûre pour améliorer la production des prairies

Le fumier, en fournissant matière organique et azote, est la solution la plus économique pour améliorer le rendement d’une prairie.

<em class="placeholder">Epandage de fumier</em>
L'apport de matière organique entraîne une amélioration systématique du rendement.
© Ciirpo

L’apport de fumier a plusieurs avantages. D’une part, il maintient la matière organique des sols. D’autre part, il fournit de l’azote sous différentes formes, dont la disponibilité s’échelonne entre une libération immédiate, au cours de l’année et la suivante. Enfin, il contient du phosphore, du potassium et d’autres oligoéléments.

« Le coût de la tonne de matière sèche supplémentaire produite sur les prairies ayant reçu du fumier est de l’ordre de 25 € »

Les résultats d’une récente étude (1) confirment que l’apport sur les prairies reste la solution la plus économique pour améliorer son rendement par rapport à un sursemis ou le semis d’une nouvelle prairie, lorsque la proportion de sol nu est inférieure à 15 %. En effet, un apport annuel de fumier à raison de 15 tonnes brutes par hectare entraîne une amélioration systématique du rendement de la prairie au cours des quatre années suivant l’épandage : entre 11 et 33 % par rapport à celles non fumées.

La production annuelle de la prairie est ainsi majorée de 1,1 à 2,6 tonnes de matière sèche grâce à l’apport exclusif de matière organique. L’apport de fumier annuel se traduit également par une augmentation de la contribution des graminées au rendement de la parcelle d’environ 16 % au détriment des légumineuses.

Pour en savoir plus sur l’amélioration de la qualité des prairies, une fiche technique est disponible sur www.idele.fr : « Bien choisir sa stratégie pour améliorer ses prairies ».

(1) Projet Prairenov piloté par le Ciirpo et financé par le conseil régional du Centre-Val de Loire
Rédaction Réussir

Les plus lus

<em class="placeholder">Outil multifonction intégré au parc de contention permettant de parer une brebis sur le dos</em>
Bien choisir sa cage de retournement
Parer les onglons peut être éprouvant physiquement. Une cage de retournement est une solution pour soulager l’éleveur. Il en…
Un chiot de protection dans une case refuge dans une bergerie avec ovins.
Introduire un chiot de protection dans un troupeau ovin, une étape clé
Le chien de protection est un atout des troupeaux face à la prédation. Le choix du chien et son introduction dans le troupeau…
Un éleveur se tient dans une bergerie.
Des agneaux vendus en direct au Gaec Frémon
En Loire-Atlantique, le Gaec Frémon produit des agneaux pour approvisionner en direct des bouchers nantais. Il mise sur des races…
<em class="placeholder">Photo d&#039;ouverture</em>
Brebis et vaches font la paire
La complémentarité entre élevage ovin et bovin offre de nombreuses synergies, en matière de pâturage, d’équipement ou de conduite…
Maxime Mechin dans sa bergerie, au milieu de ses brebis BMC.
Loire : « J’ai trouvé un compromis entre héritage et modernisation de l’exploitation familiale »
Reprendre une exploitation, c’est faire des choix techniques, mais aussi organiser un système cohérent et durable. Maxime Mechin,…
<em class="placeholder">Brebis et agneau pâturant un sous-bois.</em>
Le pastoralisme résiste et gagne du terrain hors de ses bastions historiques
En vingt ans, les élevages pastoraux ont mieux résisté que l'ensemble des systèmes herbivores. Derrière une grande diversité de…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 91,80€/an​ TTC
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir Pâtre
Consultez les revues Réussir Pâtre au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce à la newsletter Réussir Pâtre