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Le projet lait de montagne se structure à grand pas

La marque « Lait de montagne » sera lancée à
l’automne. Six cents producteurs se sont déjà associés au
projet. Une société commerciale va être créée prochainement.

Le projet de création d’une marque « Lait de montagne » prend tournure. De nombreuses réunions ont eu lieu cet hiver dans les départements du Massif central pour expliquer la démarche aux éleveurs.

Début avril, quelque 600 producteurs (350 exploitations), principalement de l’Aveyron, de la Haute-Loire et du Puy-de-Dôme, avaient déjà adhéré à l’Association des producteurs de lait de montagne (APLM). « Environ 15 % des éleveurs du Massif central sont entrés dans la démarche et nous nous orientons vers les 20%», résume Dominique Barrau, président de l’APLM. Ils représentent ensemble 100 millions de litres de lait.

Les producteurs ont abondé un budget de 150 000 euros

Si les objectifs sont plus ambitieux — 1000 adhérents à l’automne prochain et 3 000 en 2015 pour 500 millions de litres —, le volume de lait fédéré permet d’envisager le lancement de produits identifiés montagne. La mise en place des partenariats avec les entreprises avance rapidement, notamment avec Sodiaal. Les contacts se poursuivent aussi avec Terra Lacta.

Le partenariat qui est en train d’être scellé avec Sodiaal va au-delà du projet initial d’une marque détenue par les producteurs et mise à disposition des entreprises contre royalties.

Une société commerciale sera créée prochainement par les producteurs. Elle rachètera le lait, le fera transformer à façon par le groupe laitier, qui assurera ensuite la distribution des produits. La société commerciale prospectera elle-même les marchés et les producteurs seront associés à la promotion des produits.

Dans un premier temps, seront proposés du lait de consommation et un fromage de type tomme. Le lancement officiel de la marque devrait avoir lieu lors du Sommet de l’élevage. En mettant au pot 15 euros pour dix mille litres de lait, les producteurs ont déjà abondé un budget de 150 000 euros pour élaborer la marque et la communication qui l’accompagnera. Il devrait être complété par des aides régionales et départementales. L’idée étant bien évidemment de construire « un schéma économique dans lequel les producteurs investissent une partie de leurs aides pour en retirer de la valeur ».

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