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Les arbres ne comptent pas pour des prunes

Les arbres et les haies ont le vent en poupe. Le bois énergie, bois litière, bois d’œuvre… gagnent de l’intérêt avec l’inflation des matières premières. Les aides publiques et privées soutiennent les plantations, car l’arbre stocke du carbone, contribue à la biodiversité, lutte contre l’érosion… Entreprises et collectivités commencent à s’engager dans les paiements pour service environnemental, comme l’achat de crédit carbone pour compenser leurs émissions.

Au-delà de ces valorisations économiques, l’arbre est réhabilité comme un véritable partenaire de l’élevage. Avec l’optimisation du pâturage, des haies et de l’agroforesterie sont installées dans les exploitations, notamment pour faire des abris aux animaux. Mais aussi pour protéger les cultures et améliorer le sol. En complémentation fourragère, l’arbre commence à être pris au sérieux, même pour des vaches en lactation, afin de faire face au changement climatique.

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