Réussir lait 29 mai 2017 à 08h00 | Par P.L.D.

Le GDS Bretagne vise l’excellence sanitaire

En matière de gestion collective du sanitaire, la Bretagne tient à conserver son avance sur les autres régions. GDS

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Jean-François Tréguer, président du GDS Bretagne - « Pour nos éleveurs, la maitrise sanitaire est une priorité, surtout dans un contexte économique tendu. »
Jean-François Tréguer, président du GDS Bretagne - « Pour nos éleveurs, la maitrise sanitaire est une priorité, surtout dans un contexte économique tendu. » - © P. Le Douarin

C’est ce qu’ont rappelé les responsables du GDS Bretagne quelques jours avant leur assemblée générale qui aura lieu à Saint Brieuc le 30 mai. C’est le fruit de dizaines d’années de travail de surveillance, d’assainissement, de conseils et de formation des 25 000 adhérents bretons. Le tout pour une somme modique : 7 euros en moyenne par bovin et par an, sachant que 80 % du budget (15 millions d’euros) est redistribué aux adhérents.

Passer de 90% à 100% d'élevages indemnes de BVD d'ici 3-4 ans

Deux actions importantes vont être lancées en matière de santé bovine. L’année 2017 est celle du démarrage du programme d’éradication de la maladie des muqueuses (BVD). Un million et demi d’euros va être investi pour passer de 90 à 100 % d’élevages indemnes d’ici 3-4 ans. Quelques centaines d’élevages seront impliqués dans un programme collectif volontaire. D’autre part, une nouvelle approche va être entreprise contre la paratuberculose, maladie sournoise et complexe. Le GDS Bretagne estime que la paratuberculose est présente dans « seulement » 40 % des élevages (pour environ 5 % de cas cliniques). « On s’attendait aux deux tiers » explique Hervé Radenac, secrétaire général du GDS.  « C’est une maladie qui se vend et qui s’achète » complète Jean-François Tréguer, son président. La maitrise des mouvements d’animaux est essentielle. La stratégie consistera notamment à détecter et éliminer les animaux « super excréteurs » et à cibler les élevages qui échangent le plus.

Jean-François Tréguer veut placer son assemblée sous le signe de l’optimisme, en rappelant que, nonobstant les difficultés économiques du moment, l’élevage breton a du potentiel et que la maitrise du sanitaire y contribue en partie.

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